Archives de la catégorie ‘Uncategorized’


 

Conférence l7a9ed : Les autorités ordonnent à Al Karama de fermer boutique

La librairie Al Karama (Casablacana – L’hermitage) vient d’annoncer à Newz.ma qu’elle va fermer sa librairie aujourd’hui à la suite d’un double passage du Qaïd et du Moqqaddem qui ont demandé une autorisation afin d’organiser la conférence du jeune rappeur marocain Mouad Belghouat, désormais annulée.

« Ils sont venus nous harceler deux fois et nous ont dit que cette conférence est interdite tant que nous n’avons pas d’autorisation. Ils nous ont ordonnée d’annuler la conférence du rappeur et de fermer boutique », nous a affirmé une source de la librairie ayant reqcuis l’anonymat.

« Nous n’avons pas eu le temps d’avoir une autorisation. Ce cas est exceptionnel. Cela fait des dizaines d’années que nous organisons des conférences de presse pour artistes et écrivains et jamais quelqu’un nous a demandé quoique ce soit. », a affirmé la même source.

Le militant du 20 février Abdullah Abaakil nous apprend que le rappeur devra présenter son dernier album intitulé « Waloo » aujourd’hui à la librairie Al Karama de Casablanca à partir de 18h00.

«L7a9ed et ces supporters ont malgré tout décidé de maintenir ce rendez-vous avec la presse au lieu et date précisés. », conclut le militant. Affaire à suivre.

 

-Paru à Newz.ma


Une liste de sites marocains aurait été piratée par des hackers algériens. L’opération aurait été menée en réponse à une attaque hacktiviste marocaine contre plusieurs sites gouvernementaux algériens.

Hackers
Dimanche (06 novembre 2011) , des hacktivistes marocains auraient piraté des sites gouvernementaux et financiers algériens parmi lesquels figurent ceux  de la Direction générale des impôts, le ministère de l’Énergie et des Mines, la Direction des grandes entreprises, la Wilaya, le site du foncier économique algérien ou encore le Ministère de l’Industrie algérien, d’après le site algérien « Tout sur l’Algérie » (TSA). «174 sites ont été piratés par des hackers algériens», a indiqué mardi un des hackers dans un message adressé au site algérien TSA. Mais, en visitant cette liste exagérée « où les noms des sites sont répétés plus de deux fois », comme le fait remarquer un internaute marocain, seuls une dizaine de sites marocains auraient succombé aux coups de l’attaque cybercriminelle algérienne. Jusqu’à hier, tous les sites marocains de ladite liste étaient opérationnels, hormis innovate.ma et buzznbuzz.net.

Des messages flous, mais haineux

Les hacktivistes algériens, durant ces derniers jours, n’ont pas lésiné sur les messages de haine qu’on pouvait lire mardi sur les sites marocains piratés : « F*** triple Hack », ou encore «En réponse à un groupe de marocains idiots ». Du côté marocain, le verbe a été moins vulgaire mais plus populiste. L’occasion prétexte aurait été la fête de la Marche verte, célébrée dimanche.

Les sites marocains hackés comporttaient des messages insultants.Les sites marocains hackés comporttaient des messages insultants.

Sur un arrière-plan noir, avec la musique de l’hymne national comme fond sonore, les hacktivistes marocains ont laissé le message « Les forces de dissuasion marocaines défendent les intérêts suprêmes du Royaume » sur le site de la Direction générale des impôts algérienne. Signant leur « exploit » par Xdz-Team, ces hacktivistes marocains affichent leur royalisme par d’autres messages comme « Dieu, la Patrie et le Roi » et « Le Sahara est marocain, n’en déplaise aux Algériens ».

Ce qui reste flou dans cette histoire, c’est que d’autres hacktivistes marocains ou algériens auraient piraté des sites de leur propre pays afin d’étaler leur savoir en la matière. « Dans le temps, les guerres se menaient au front et non pas en face d’un écran », commentait un internaute algérien sur le site TSA. Mais, les internautes marocains préfèrent ne pas donner de dimension politique à cet incident, car « il n’est question que d’une faille informatique générale, il ne faut pas exagérer ! », conclut un marocain sur le réseau de microblogging, Twitter.


Une liste noire de 400 médicaments parmi les plus utilisés a récemment été publiée en France. Ces produits contiendraient des composantes cancérigènes. Au Maroc, département de tutelle et centre de pharmacovigilance se veulent rassurants. Faut-il s’inquiéter pour autant ? Parmi les produits suspectés, des sirops (Humex, Broncathiol, Rhinathiol), des produits pour bébés et enfants (Biafine), des dentifrices (Elgydium ou Fluocaril) et des pansements gastriques (Maalox ou Gaviscon)…

Photo Yassine TOUMI

C’est encore une fois la France qui donne l’alerte. Près de 400 médicaments, parmi les plus utilisés, sont aujourd’hui sur la liste des traitements sous haute surveillance pour risque élevé sur la santé ou effets secondaires dangereux. Et une trentaine parmi-eux sont de véritables best-sellers, en France…mais aussi au Maroc. Comptez, entre autres, des sirops pour la toux aussi indispensables que Humex, Broncathiol, Rhinathiol… des produits pour bébés et enfants aussi must-have que « l’anti-bobos » Biafine, des dentifrices aussi recherchés qu’Elgydium ou Fluocaril et des pansements gastriques aussi incontournables que Maalox ou Gaviscon. Sans oublier des antibiotiques comme Gentamicine ou Oraciline. Des produits pharmaceutiques dont la popularité n’a d’égal que l’existence parmi leurs composantes de matières de conservation présentant le risque d’être cancérigènes. Il s’agit notamment du Parabène, du Phtalate et de l’Alkylphénols. Mais alors qu’un véritable scandale est provoqué en Europe autour de ces médicaments, chez nous, c’est le calme plat. Tout juste apprend-on du ministère de la Santé, comme on peut le lire dans un communiqué, que « le Parabène n’est pas mis en cause au Maroc » et que « des études complémentaires internationales menées par des organismes indépendants sont actuellement en cours, et suivis de près par le ministère de la Santé. Ainsi, et dans l’attente des résultats de ces études, le rapport bénéfice/risque des médicaments contenant les Parabènes n’est pas remis en cause au Maroc et à l’étranger». Qu’en est-il réellement ? Le Centre national de pharmacovigilance se veut également rassurant. Pour sa directrice Rajae Benkirane, l’enjeu en France n’est pas lié à la sauvegarde de la santé publique, mais tient à des facteurs économiques. « L’objectif de la mesure adoptée en France est, essentiellement, de diminuer les charges de la sécurité sociale. La France n’a pas parlé de retrait de ces produits mais simplement d’une invitation à réévaluer leurs effets secondaires  », affirme-t-elle. Pour ce qui est du cas du Maroc, Rajae Benkirane affirme qu’il n’ y a pas de raison à s’affoler. « Nous avons certes les mêmes médicaments au Maroc, avec, par ailleurs, un taux de couverture médicale importante pouvant atteindre les 90%. Mais aucune étude n’a pour l’instant confirmé le caractère cancérigène de ces produits». Les produits d’hygiène et d’alimentation aussi Que dire alors de cette étude rendue publique en Angleterre, déjà en 2004, et qui avait tenté de mettre en relief le caractère « risqué» de composantes comme le Parabène? D’après ce rapport, « le Parabène existe non seulement dans les produits pharmaceutiques mais aussi dans les produits d’hygiène et d’alimentation. Un sur-dosage, notamment dans les déodorants, peut être l’une des causes du cancer du sein », peut-on y lire. Rajae Benkirane se veut rassurante. « Si les produits sont effectivement retirés officiellement par la France, nous serons les premiers à faire de même car la sécurité des malades passe avant tout». Techniquement, cela passera par une alerte que donnera, le cas échéant, une commission spécialisée, comprenant des directeurs des centres de pharmacovigilance, des cliniciens et des pharmaciens. « Nous discutons de la polémique et c’est les cliniciens qui rédigent un rapport appuyé par leur expérience. ce sont eux qui ont le dernier mot là-dessus », nous explique-t-elle. En attendant, le mot d’ordre sur lequel nos responsables semblent être d’accord est le wait and see.◆


« Le premier et le dernier mot concernant le projet de Constitution revient au peuple marocain qui se prononcera à ce sujet à travers un référendum libre »  ( SM le Roi Mohammed VI)


Lors de la réunion des membre de la  Commission Consultative de Révision de la Constitution, quelques sources n’ont pas pu se retenir… Et ils ont balancé quelques changements.

Commençant par celle ci, comme ca c’est fait: L’Amazighia est désormais langue officielle.

Pour ce qui est de l’article 19, ce dernier sera mixé avec l’article 29 pour faire du monarque la seule personne exercant son pouvoir via des Dahirs. 

Dans l’article 23, toujours d’après  les fuites de la réunion, le mot « sacré » n’y est plus. A la place on pourra lire que « le roi est irresponsable et sa personne est inviolable. 

Autre changement de notre constitution, la cour suprême risque d’être annulé et céder la place à un conseil national de la sécurité présidé par le Roi. 

Personnellement je m’attends à une seule chose moi : Libérez Nini et,  Ô, Makhzeniens, arrêtez d’emprisonner et de tabasser les gens pour leur opinions.

#FREE #NINI #MAROC  #Dostor